[London 2016] Trafalgar Square, Natural History Museum

Dimanche pluvieux, dimanche heureux (même si ce n’est pas ça l’expression). Peu importe le temps : si nous sommes à Londres c’est pour en profiter quoi qu’il arrive. Est-ce plus facile à dire qu’à faire ? Découvrons-le…

Trafalgar Square and National Gallery

Nous choisissons de commencer par Trafalgar Square où est censée passer la parade de la nouvelle année. Cette grande place est un incontournable de Londres, par tout temps.

Admiralty Arch

Malheureusement la parade n’étant pas terrible, j’ai détourné mon appareil photo vers l’Admiralty Arch, sur laquelle on peut lire “En la dixième année du règne d’Édouard VII, à la reine Victoria, de la plupart de ses citoyens reconnaissants, 1910. C’est plus joli non ?

NHM

La drache nationale finit par avoir raison de nous. Nous décidons de reprendre le métro à la station Charing Cross, direction le National History Museum (sortie à la station South Kensington et suivre les panneaux). En voyant le nombre de personnes à l’entrée, nous déduisons que nous ne sommes pas les seuls à avoir eu l’idée.

Dinosaurs NHM

Inutile de dire que c’est un grand musée, TRÈS grand. Si vous envisagez sérieusement de lire chaque panneau dans chaque salle, prévoyez la journée. Il y a de quoi faire. Des dinosaures, toutes sortes de mammifères, même une réplique d’une pièce où est simulé un tremblement de terre. Le but étant de montrer les effets des secousses et ce qu’elles ont pu provoquer des dégâts lorsqu’il a réellement eu lieu.

Une patinoire hors du NHM

Après une visite approximative de certaines salles et plus complète d’autres, nous prenons un café sur place et une petite gourmandise. Nous rejoignons alors la station de métro en passant devant la patinoire, installée près de l’une des entrées du musée. La pluie ne semble déranger personne.

Ce soir pas de restaurant, nous préférons manger tranquillement dans l’appartement en buvant une bonne petite bouteille de vin. Un repos bien mérité après cette journée de marche intense. A Londres, ça ne rigole pas : même en prenant les transports en communs, les pieds finissent par souffrir.



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